Sebastian Knöpker - Le sens de la souffrance dans le mysticisme

9,80  TVA incluse, sans frais de port

Meister Eckhart et Johannes von Kreuz sur la souffrance. 1 CD-A, lu par Axel Grube, ISBN 978-3-944891-45-3

Selon Meister Eckhart, l'animal le plus rapide qui mène l'homme à la perfection est la souffrance. Au début du chemin mystique d'Eckhart, il y a le pressentiment qu'il y a plus à trouver dans la souffrance que le simple malheur. Un plaisir sombre peut souvent être trouvé secrètement dans la souffrance en profitant de la vivacité de la colère, des pleurs ou de la tristesse. Beethoven a mis en œuvre musicalement le plaisir de la colère, Jean-Sébastien Bach le plaisir d'être triste (Passion selon saint Matthieu) et de pleurer ("Mes larmes, mes soupirs"). Dans la vie de tous les jours aussi, on poursuit souvent d'anciens ressentiments et problèmes afin de se sentir vivant dans la colère. La souffrance de Meister Eckhart sans pourquoi (sunder pourquoi) connaît cette souffrance égoïste, la met en garde contre elle dans le livre de la consolation divine et emprunte un chemin complètement différent : ceux qui parviennent à ignorer toutes les causes dans leur douleur émotionnelle et souffrent sans raison peuvent découvrir dans c'est la joie originelle de se sentir soi-même. Ce plaisir originel, que Nietzsche appellera Amor fati quelques siècles plus tard, ouvre une joie de vivre parce qu'on vit. Cette équation très simple et extrêmement compliquée est étudiée à l'aide de Meister Eckhart (1260-1328), Johannes Tauler (1300-1361), Katharina von Siena (1347-1380) et Johannes von Kreuz (1542-1591).

Poids 0.026 g
Taille 13 × × 13 0.3 mm
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